Robin Frey



Robin

Robin est né en 1968 à Genève. Son enfance est bercée par la musique qu’écoutaient ses deux grands frères guitaristes et batteur (Jimi Hendrix, Carlos Santana, Led Zeppelin, Bob Marley, Deep Purple, AC/DC, etc.). Depuis l’âge de 10 ans, ayant accès au local de répétition de ses frères, dans sa maison familiale, il est tout de suite attiré par la batterie, et passera une bonne partie de son adolescence à travailler sa rythmique. Dès l’âge de 14 ans, il forme son premier groupe et se forge dans l’énergie du rock. Vers 18 ans, ses oreilles s’ouvrent petit à petit vers de nouveaux horizons, durant cette période, Phil Collins quitte Genesis et sort un disque qui fera beaucoup parler de lui, il réinvente le rôle de «batteur». Robin agrandit son répertoire d’écoute musicale basé sur des groupes «médiatiquement connus», et cherche de nouveaux sons, la musique africaine (fusion) lui sert de tremplin et il atterrit sur Billy Cobham (batteur compositeur noir américain), et sa musique jazz rock.

A 20 ans, il découvre sur le conseil d’un ami, Miles Davis à Montreux. N’étant pas habitué au jazz, il découvre pourtant un nouveau monde: la fusion sous toutes ses formes! Et, là, il découvre la grande famille du jazz rock (Chick Corea, Herbie Hanckok, les Brecker Brothers, etc.). Il décide d’approfondir, sous toutes ses formes, ses connaissances d’écoute et de rythmique. Il suit un programme de cours intensifs privés, participe durant 2 ans à des ateliers jazz à l’AMR à Genève et commence à s’intéresser à tous les grands batteurs de jazz.
Entre 20 et 30 ans, il s’engage dans diverses formations différentes pour forger son expérience, et commence à se faire une bonne réputation, avec des groupes qui ont relativement fait parler d’eux, comme «White Sugar (rock fusion)», «the Blue Rider (blues)», «Take four (jazz fusion)», «Lifesize (noisy pop)», «Paco Ye (afro fusion)».

A 25 ans, il commence à enseigner son instrument sous forme de cours privés; il fut engagé comme professeur dans une école de musique à Nyon (Espace Musique) durant quelques années, ce qui aiguise encore un peu plus ses connaissances antérieures. Il organise des ateliers et forme des jeunes batteurs et leurs fait partager sa motivation toujours grandissante. Durant cette période, pour parfaire ses expériences et, surtout, pour son propre plaisir, il organise régulièrement des «jam's», avec ses amis musiciens, aimant par-dessus tout ces partages musicaux et ces moments «télépathiques»! Parallèlement, il rejoint un groupe de reprises «Trio McNabb», avec qui il se produit régulièrement, un peu partout, sur les scènes
genevoises, romandes, et françaises. À partir de 30 ans, tout en gardant quelques élèves «motivés», il décide de cibler deux voies distinctes: Le rock pour son côté énergique, et le jazz pour sa finesse et ses nuances. Malgré ses lacunes harmoniques, il se met à composer et forme un groupe de pop. Parallèlement, il rencontre Marcel Moratti et Ludovic Diczi en 99, et, réalisant qu’ils partagent les mêmes goûts musicaux, décide de s’associer et monter un répertoire de jazz rock sous le nom de Mawenzi.